30 octobre 2007
Et que ça crisse
Ce que je joue j'essaie de jouer ces jours-ci...
29 octobre 2007
Caveau z archives
Les earplugz ont l'air nées de la dernière pluie mais... Ne le sont pas.
Détrompez-vous.
Les zarchives sont ici...
25 octobre 2007
Songeuse
Un très drôle de rêve, vraiment.
Oscillation incessante.
Tension.
Attirance permanente.
Etre toujours à la limite de céder et d’embrasser l’Autre à pleine bouche.
Empêtrée dans une atmosphère lourde, trop dense, trop tendue.
Résister, finalement.
Et, le matin, la puissance quasi viscérale, laissée par ce rêve, qui au fur et à mesure de la journée, s’étiole...
Ce soir en sortant, des milliers d’oiseaux, par bans. Des centaines posés sur la grue ; de larges figures mouvantes faites de milliers de points noirs qui ondulent dans le ciel.
24 octobre 2007
Shoplifters Of The World Unite
Last week. Une espèce d’après-midi en dégringolade d’impromptus.
Pleine d’ardeur, je décide d’aller à la Biblio Nationale,ramener, ou chercher, ma foi quelle importance, divers parchemins. Pleine d’ardeur donc, au point de me trouver devant la bibliothèque avant les 14h garantissant l’ouverture de la bâtisse, tellement avant 14h que, point découragée du tout, je décide de chambouler mon programme et d’aller à l’université m’emparer d’un ouvrage puis de revenir une fois 14h sonnées.
Sitôt
dit, sitôt fait ; me voilà à l’université, fourrageant dans les
rayonnages pour me rendre victorieusement en salle des quotidiens dotée
du précieux tapuscrit (il est vraiment pourri, ce mot, tapuscrit). Je
me laisse prendre par la critique (alléchante) de This Is England.
Tiiiiiiiiiiiiiuuuuuuuuuuuuu
Tiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
Tiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuuuuuuuuuuuuu. Alarme incendie, vite,
out, out, pas le temps de faire enregistrer mon bouquin.
Crap.
Je le pose dans un coin, espérant le retrouver une fois la farandole achevée. Je patiente dehors, engloutie dans les flots estudiantins ravis (sens x2) par la sonnerie.
C’est alors que le surnaturel prend le dessus.
Un homme transpirant et aux cheveux presque trop longs me demande, dans un français mignonnement teinté d’accent, si je parle un peu anglais. Oui, un peu, ma foi. Il demande ce qui se passe, ce qu’on attend. Il me montre son appareil photo supernumérique, les photos de la ville qu’il a dessus, il me prend en photo, je demande s’il fait une collec’, il me montre d’autres photos d’étudiants. Soudain il est à nouveau permis d’entrer dans les locaux ; il continue à parler, il ne se débrouille pas trop mal en français. Je finis par lui expliquer que je dois récupérer mon foutu bouquin [que j’aurais mieux fait d’enregistrer dès que j’ai mis la main dessus], puis partir vers d’autres horizons littéraires sous le soleil.
Surprise, le book n’est plus dans le recoin où je l’avais laissé, s’en suit une explication comico- embrouillée avec des bibliothécaires compréhensifs dont l’œil de lynx avaient repéré l’intrus dans son coin et l’avaient déjà re-rangé… En sortant du bâtiment, je reconnais dans mon dos la voix du mec transpirant, qui narre ses aventures à d’autres minettes.
***
Il paraît que M. Whittee vit avec un homme. Ca ne me serait jamais venu à l’esprit, tant il me semblait évident, au-delà de tout discours, au-delà même de toute pensée si je puis dire, que c’était un bon mari et un bon père.*
***
Vendredi. Un bien étrange courrier dans ma boîte aux lettres. Rien qu’à l’en-tête, je sais que soit tout roule, soit tout merde et je vais passer un moment au téléphone avec, très probablement, des cruchettes dont la collègue qui-s’occupe-du-dossier-n’est-pas-là-aujourd’hui-rappelez-demain.
Et BAM, c’est quoi ce papelard, c’est bizarre, les informations sont fausses, qu’est-ce qui se passe, j’appelle, répondeur 1 : moi probable cruchette 1 suis absente jusqu’à jeudi inclus, répondeur 2 : moi probable cruchette 2 vous dis qu’aujourd’hui il n’y a personne.
Teeeeeeeeeeelllllllllllement typique que ça m’a bien fait rire. La suite au prochain épisode…
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*Cela dit je tiens bien évidemment à préciser que, exactement comme dans les revues de filles où se glissent toujours quelques pages déclinées sur des thèmes dégoulinants d’émoustillement type c’est-ma-vie-de-lectrice (J’ai Vécu Douze Ans Avec Un Tueur De Coccinelles, Défigurée Par Mon Vernis à Ongles), les noms des protagonistes dont il est question sur ces brouillons virtuels et indamissibles ont été changés. Protagonistes réels ou non, d’ailleurs.
21 septembre 2007
Wilt 2
"Bilger
soutenait qu'une prise de conscience authentique du prolétariat ne
pouvait être atteinte qu'en déstabilisant la foutue infrastructure
linguistique de la foutue hégémonie de ce foutu Etat fasciste."
30 août 2007
A suivre
Madame, Monsieur,
En effet, j’avais déjà sollicité dans un premier courrier – resté sans réponse – le remboursement de mes billets de train, achetés en prévision du 31 mai et du 1er juin, dates initiales des épreuves.
Etant étudiante, et par conséquent dépourvue d’un budget extensible à volonté, je m’étais procuré ces billets à un tarif préférentiel, mais qui ne donnait droit ni à un échange, ni à un remboursement.
Je m’étais donc tournée vers l’ENSSIB, espérant un dédommagement financier négligeable pour elle, mais indispensable pour moi, dédommagement qui m’aurait simplement permis d’acheter d’autres billets adaptés aux nouvelles dates des épreuves.
A ce jour, et à ma plus grande stupéfaction, aucun remboursement, ni même aucune réponse ne me sont parvenus. Pour avoir (naïvement) cru qu’à dix jours d’un concours national, les dates des épreuves ne subiraient pas de modifications, je n’ai pas pu participer au concours de conservateur d’Etat à la fin du mois de juin.
Je
sollicite donc une nouvelle fois le remboursement de ces billets de
train par l’ENSSIB, qui se remettra j’en suis certaine, d’un tel élan
de générosité.
27 août 2007
A Spot of Bother
"That
was the problem, wasn't it ? You left home. But you never did become an
adult. Not really. You just fucked up in different and more complicated
ways."
04 juin 2007
Cormus et Bémoire sont dans un bureau
J’étais en train de préparer mon speech sur les noms
propres, bref de tenter une espèce de synthèse explicative des documents qu’on
m’avait fournis à mon entrée (majestueuse de trouille) dans la salle.
Ca défilait, ça toquait, en 2h j’ai eu le temps d’en voir des gens, visiblement Monsieur Bémoire est une personne-clef au niveau du recrutement mais aussi des infos diverses et variées concernant le département.
Quand, toc toc toc, qui voilà, Monsieur Cormus ! Un Monsieur Cormus ahurissant de modernité. Je ne l’avais jamais vu qu’en chemise-costard même par temps chaud et voilà que pour les oraux, Cormus se lâche ! Jean et haut noir branché avec des écritures argentées, wahouu, ça décoiffe.
