12 février 2008
B o d y g u a r d
God. Après ce qui est arrivé à C-line, je n'irai plus au cinéma toute seule.
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Telly Note : Victoires de la musique classique mercredi soir...
22 janvier 2008
Vox clamantis in deserto
Tellement désespérée hier soir que affalée devant BBC Praïde and Prej' avec une tablette de chocolat.
20 janvier 2008
On... ?
On dirait que...
Je sais pas, comme un parfum de destin tout tracé. (Houlà qu'est-ce qu'elle nous fait là, c'est quoi cette théorie fumeuse et rebattue de très bas étage.)
Je m'étais dit, gardons une porte de sortie, un petit concours de catégorie B de derrière les fagots, assez intéressant de surcroît, histoire d'assurer mes arrières.
Et puis je suivais tranquillement l'actualité des inscriptions, le moment approchait.
Et puis pouf, d'un seul coup, concours reporté, date à déterminer. Chouette alors je pense, là je vais jouer très finement, car le plus tard le concours a lieu, le mieux c'est : l'idéal vers lequel nous tendons étant d'avoir les résultats en même temps que ceux du Capes. Comme ça, y'en aura peut-être au moins un dans la poche.
Et BAM : les dates sont connues, les écrits catégorie B ont lieu ex-ac-te-ment pendant les écrits du Capes.
C'est fort, ça quand-même. Le Capes, c'est seulement 3 jours sur 365.
Vraiment très, très fort.
J'ai comme l'impression qu' "on" m'empêche de faire des choses. Qu' "on" décide un peu à ma place, qu' "on" me maintient sur des (les ?) rails.
Un peu léger comme signe du destin ? (vitupéreront (?!) les sceptiques)
Oh oh. Mais attendez. Deuxième preuve. C'était déjà le même cirque en juin. Concours de conservateur de bibliothèque. Inscrite , déterminée, bachotée et tout. 10 jours avant les épreuves, courrier, report du concours d'un mois. Un mois ? BING ! En plein dans le week-end à Londres fraîchement plannifié-réservé.
Drôle, hein ? Très, très drôle.
"On" ne veut pas que je passe de concours autre que le Capes. Peut-être parce que je vais l'avoir ;op
Je me demande si je devrais l'essayer, la recette kitu de tarte tiède au chocolat et au nutella. Maintenant que j'ai de la marmelade d'orange à étaler dessus comme préconisé.
16 janvier 2008
Deux
Chaude recommandation d’aller voir Reviens-moi au cinéma. Comme c’est un film de Joe Wright avec Kéra Knaïtlet, forcément, on pense à Praïde ènde Prejudice, évidemment c’est pas pareil mais ça peut aider pour cerner le style naissant de Joe.
Paraît-il.
Les copines disent qu’il est cucu. Pareil que dans PP, y’a le piano, tout ça, la musique romantique, épi la nature, waou, même ambiance. Et le PP, au 2è visionnage, on commence effectivement à trouver ça bien niais (lors du premier visionnage mes instincts de fille aimant les histoires de filles amoureuses d’un bôôô ténébreux ont dû prendre le dessus et censurer totalement, mais alors totalement, voire bâillonner ou anesthésier toute perception de l’aspect mièvre pourtant évident du truc, à voir mon enthousiasme presque hystérique à la fin du film).
Enfin. Tout ça pour dire que je ne suis pas bien convaincue de la magnificence du new Joe. D’autant plus que, et ça c’est drôlement plus intéressant quand même hein, j’ai vu que La vie des autres repasse au ciné, pas vu mais entendu parler, mmh c’est tentant, et puis aussi celui dont personne ne parle mais qui me dirait bien à moi, c’est Quatre minutes (tiens, encore, la musique, le piano, tout ça, finalement, on y revient). A réfléchir. Ca fait longtemps que je n’ai pas vu de film vraiment marquant au cinéma. Lions et agneaux, bon, ça va mais sans plus. Aaaah je me souviens, le dernier film qui m’a fait ressorti ravie du cinéma, c’était Little Miss Sunshine. Ca commence à dater.
Et puis j’ai fini un bouquin complètement agrippant et
agglutinant, bref qui ne vous lâche plus, ça s’appelle Dry, écrit par Augusten
Burroughs, un genre d’autobiographie, mais écrit comme un roman, je l’avais
dégotté dans le rayon « E » de la biblio (c’est bien, les livres en
anglais mêmes récents ne sont pas empruntés et encore moins réservés). Depuis j’ai
commencé Slam, by Nick Hornby (même remarque). Je me demande si je n’aurais pas
dû attendre un peu. Laisser décanter Dry, laisser s’éloigner les personnages,
fade away, pour ne pas couper net le ruban de chemin parcouru ensemble. J’aime
pas arriver à la toute fin d’un livre, j’ai l’impression qu’alors je suis toute
pleine d’un monde vide, ou vidé justement. Qu’il me faut alors faire l’effort incommensurable
de faire connaissance avec d’autres personnages, d’autres enjeux, d’autres
situations. Je me demandais si la solution à ce problème ne serait pas d’avoir
2 lectures en cours au même moment, pour pouvoir se plonger dans l’autre quand
l’un est terminé.
***
Vous avez l’air assez sûre de vous, qu’elle me dit à la fin de notre présentation. HA ! Moi ? Sûre de moi ? Alors que je cause devant une assemblée ? HA HA !! Ca doit être un trick que j’ai appris face à des classes de collégiens anglais pas forcément francophiles. C’est la meilleure. Exactement pareil que quand le cello teacher m’a annoncé : « tu n’as pas l’air d’avoir de problèmes en rythme » (Ha ha ha ! Le rythme et moi. Une longue et inachevée histoire de feeling et de pif…)(penser à acheter le solfège pour les nuls dès sa sortie)
15 janvier 2008
Sinking
C’est officiel, je suis une folle de vestes. J’y suis retournée mercredi. Out of sheer curiosity, j’ai été bien obligée de visiter le étamme du dédale. Et là, je vois un blouson tout mignon, mais vraiment très mignon, que je n’avais pas vu dans un des autres étammes. Gris, et puis évidemment toujours avec le concept de la double ligne de boutons devant, j’adoooooore, j’ose pas dire combien de vestes j’ai déjà comme ça, et soldé, beaucoup, beaucoup. Vraiment mignon, je me dis. Et puis je poursuis ma déambulation erratique. Tout en continuant à songer au blouson tout mignon. La tentation était trop forte, je reviens, je fourrage, il y avait encore toutes les tailles, je me saisis d’un 36 en espérant vraiment très fort qu’il ne m’aille pas, alors pas du tout, pourvu que je ressemble à un sac avec ça sinon je vais devoir l’acheter, et théoriquement j’ai déjà épuisé mon quota. Et ouf. Effectivement, ça n’allait pas du tout. C’était étroit tout en étant trop large, ça dépendait des endroits, très bizarre, alors là vraiment ouf, j’ai pu quitter le magasin en toute sérénité.
Peut-être qu’il était tellement soldé parce qu’il était tellement mal coupé.
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Ces temps-ci j’ai l’impression que tout est tellement out of reach.
04 décembre 2007
Pat en scène à l’Auditorium
(Comme quoi, tout arrive)
25 novembre 2007
Faux lit
Le réveil m'a interrompue en plein rêve. (Et quel rêve.)
Rêve qui portait sur les problèmes constitutionnels soulevés par la création du Parlement écossais. Eh oui, rien que ça, et en ces mêmes termes exacts, les problèmes contitutionnels. Et même plus particulièrement sur la West Lothian Question, si vous voulez savoir.
My God.
15 novembre 2007
Upon my word
Ca fait tout drôle de voir Hélène Grimaud en chair et en os,
là assise devant un piano tout ce qu’il y a de plus réel.
Hélène Grimaud. Comme
un titre de CD, un nom qui parle de quelqu’un de tellement lointain à force de
devenir célèbre. (C’est comme Pieter Wispelwey prévu en juillet - ô tragédie -
pas sûre d’être là pour le voir)
Fait remarquable, Miss Grimaud ne fait pas
partie de ceux qui pensent qu’à talent extraordinaires, vêtements extravagants
(cf. robe-serpillère vue sur une clarinettiste).
En tous cas, toujours cette déroutante impression de
facilité. A chaque fois j’en suis déconcertée. Comme si les musiciens murmuraient : allez, regarde, c’est si simple, le violon / le basson / la
contrebasse / la trompette… Si simple.
***
Ce qui est drôle, c’est que je n’arrivais
pas à m’imaginer Darcy jeune. Impossible.
Le premier coup d’œil que j’ai jeté
au film m’a donné l’impression que non, lui n’était pas Darcy, si jeune, non
non, une impression de vraie étrangeté.
Ce qui est drôle, c’est que Darcy est le seul personnage que je me représentais vraiment sous les traits d’un personnage déjà en stock dans ma mémoire, autrement dit sous les traits de Salieri dans Amadeus (pas le tout vieux du tout début qui raconte hein, celui d'après, celui qui se déguise pour aller faire peur à Wolfgang) (il doit y avoir quelque explication freudienne plus ou moins alambiquée à cela, je n’en doute pas).
03 novembre 2007
Parfait inconnu
Virée à Casa. Un mec vraiment grand, cheveux foncés, et avec un manteau noir en plus. A chaque fois que je l'apercevais je devais jeter un oeil tellement j'avais l'impression que c'était Gatien.
02 novembre 2007
Du pipeau
(OMG)
http://fr.youtube.com/watch?v=_MM92WaHztQ
